La vie Communale

L'église Saint-Martin de Vertou

L'édifice primitif est construit au XIIe siècle. Son plan s’inspire de celui de l’ancienne église Saint-Rémi de Château-Gontier du XIIe siècle.

L’église actuelle est le résultat des nombreuses transformations et restaurations du XVe et XIXe siècle.

Elle a conservé son plan d’origine en forme de croix latine.

Eglise de Laigné

Source : La France en photos

La tour clocher (d’une hauteur de 33m)

Elle forme le bras nord du transept de l’église est la partie romane la mieux conservée avec ses baies géminées et ses arcs en plein cintre, sa voûte possède huit nervures prismatiques.

A la croisée du transept, les arcs brisés reposent sur des culs-de-lampe sculptés, côté chœur d’un ange et d’un démon et côté nef, d’un moine et d’une sirène.

A la fin du XIXe siècle, sur une décision du curé de la paroisse M. Leroyer, le clocher et les clochetons sont recouverts de plomb par un ouvrier de la commune M. Thireault afin d’éviter les détériorations et les accidents. Ces travaux font du clocher de Laigné l’un des plus élégants et des plus solides du pays. Un dicton sur le clocher de Laigné disait ceci: « il y a autant de belles filles à Laigné que d’ardoises sur le clocher », le clocher étant en pierre, ce vieux dicton était peu flatteur pour les jeunes filles de Laigné ; mais en 1888, on recouvrit le clocher en plomb et pour achever la couverture il a fallu placer 26 ardoises… Vingt six belles filles ! Laigné aurait mauvaise grâce à se plaindre !

 

La façade occidentale de l’église

Elle est de style gothique « flamboyant » (XVe siècle).

Incendiée pendant la Révolution les habitants entreprennent sa remise en état en 1804 jusqu’en 1820.

Les travaux ont concerné l’ensemble de l’édifice et l’intérieur de l’église a été profondément remanié : aménagement d’une tribune dans le fond de l’église, la voûte a été lambrissée, les murs recouverts d’un crépis en plâtre.

L’église de Laigné abrite trois retables du XVIIIe siècle. Le retable du maître-autel est décoré au centre d’un imposant tableau représentant la Résurrection, et de part et d’autre des statues de saint Martin de Vertou et de saint Sébastien, surmontées de deux médaillons représentant saint Charles Borromée et saint François de Salles. Les deux autres retables sont placés à l’entrée du chœur : au nord le retable dédié à la Vierge et au sud le retable dédié à saint Joseph.

 

Le presbytère (aujourd’hui appelé le Domaine)

Construit en 1784, le presbytère a été échangé en 1856 avec Madame Guioullier, pour un terrain près de l’église où le nouveau presbytère a été construit par Monsieur Fouilleul, architecte à Château-Gontier.

Le 29 décembre 1995, achat du domaine par Monsieur et Madame Michelez à Monsieur et Madame Lécuyer.

En façade de l’ancien presbytère au fronton décor de raisin, symbole de l’Eucharistie.

 

La Chapelle de la Rouaudière

Autrefois, au lieu-dit de la Rouaudière sur la route de Chemazé, se dressait un petit château auprès duquel la propriétaire Melle Louise Hunault, aïeule des Bouchard de Grammont, des O’Madden fait construire en 1757 une chapelle dédiée à la Vierge.

Ce petit édifice de plan rectangulaire est en schiste. La toiture est ornée de frises et les ardoises sont disposées en pointe et elle est surmontée d’un clocher hexagonal.

Au-dessus de la porte d’entrée en plein centre, se trouve une niche en tuffeau qui devait abriter une statue de la Vierge.

                       

Le manoir de Fontenelle

Il a été construit au XVIe siècle ainsi que la chapelle.